International Women’s Day: quand des collaboratrices du secteur de l’énergie prennent la parole

Date de publication : 9 mars 2026

International Women’s Day : quand des collaboratrices du secteur de l’énergie prennent la parole

Chaque 8 mars, la Journée Internationale des Droits des Femmes est l’occasion de rappeler les progrès accomplis en matière d’égalité, mais aussi le chemin qu’il reste à parcourir. Au sein de notre Groupe, nous comptons des collaboratrices engagées, expertes et passionnées qui contribuent à faire bouger les lignes. Cette année, elles sont sept à partager avec nous leur regard et leurs conseils.

Des parcours différents, une même détermination

Il est fréquent d’évoquer un secteur « historiquement masculin » lorsque nous abordons le secteur de l’énergie. Un qualificatif qui ne devrait pas freiner les femmes d’intégrer cette industrie, selon nos collaboratrices. Pour Chloé, Commerciale Export au sein du service Maintenance & Equipment Supply chez RTE international, le message est clair, le genre ne fait pas la compétence : « Je pense qu’un métier ne devrait pas être associé à un genre. » Elle espère qu’un jour, la question de se sentir légitime ou non à rejoindre le secteur de l’énergie ne se posera plus.

Lamia, Power System Engineer chez RTE international, la rejoint sur ce point précis : « être une jeune femme dans ce secteur représente à la fois un défi et une opportunité, l’opportunité de démontrer que l’expertise technique n’a pas de genre. » Selon elle, la diversité des profils dans les équipes d’ingénierie est avant tout un levier d’innovation comme de performance.

Naëlle, Juriste en droit des affaires chez RTE international, précise qu’elle « vient d’abord travailler en tant qu’experte.» Elle estime évoluer dans un environnement bienveillant, même si elle regrette la sensation de devoir encore parfois « prouver davantage sa légitimité.»

Mona, Software Engineer chez RTE international depuis 2022 avait pour objectif de revenir à un cœur de métier très technique, orienté développement logiciel. Aujourd’hui, elle travaille sur plusieurs projets mêlant développement, déploiement et gestion de projet. Lorsqu’elle a découvert sa passion pour la technique et décidé de reprendre des études en école d’ingénieur, elle explique : « Je ne me suis jamais posé la question de savoir si c’était un milieu masculin ou féminin. Ce qui m’importait, c’était l’intérêt pour le métier. »

Dans les faits, elle constate que l’informatique reste un domaine très masculin : lors de sa formation, elle était la seule femme dans sa première promotion. Pourtant, au quotidien, dans le travail, la question du genre lui semble secondaire : « Je vois surtout des personnes compétentes et intéressantes. » 

Au sein de MAI GroupAlma, qui travaille au département Finance, décrit un secteur plus riche qu’elle ne l’imaginait, notamment à travers les enjeux liés à la durabilité. Être une jeune femme dans cette industrie est, selon elle, « très motivant. » Au-delà du secteur, elle souhaite voir « davantage de femmes accéder à des postes stratégiques et décisionnels, car c’est un enjeu d’efficacité et de vision pour une entreprise et plus largement pour la société. »

Camila, Consultante au sein de l’unité de conseil de MAI Group, partage ce sentiment. Lors de ses études en économie de l’énergie, elle a découvert « un monde fascinant. » Elle mesure aujourd’hui le chemin ouvert par les générations précédentes : « Grâce au parcours de nombreuses femmes avant nous, j’ai la liberté de choisir ma voie. »

Fatima dirige l’unité commerciale dédiée au marché privé au sein de l’activité Énergie de MAI Group. Avec près de vingt ans d’expérience dans les énergies renouvelables, de la consultance à la direction commerciale, en passant par la gestion de projets et une pause professionnelle pour s’occuper de sa fille, elle témoigne d’un parcours aussi complexe que riche, qu’elle a toujours abordé sans crainte. Sur le terrain, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Asie centrale, elle observe une évolution encourageante : « Je vois de plus en plus de femmes participer aux réunions et s’impliquer dans de nombreux projets. C’est un signe très positif. »

Elle souligne toutefois qu’une inégalité persiste dans certains contextes et que les femmes peuvent encore ressentir le besoin de prouver davantage leurs compétences : « Elles doivent parfois travailler encore plus dur, mais cela ne signifie en rien qu’elles sont moins capables.»

Nos collaboratrices s’accordent toutes sur un point, la situation évolue dans le bon sens.

« Ose ! », un message fort qui fait consensus

Cette année, un mot revient comme fil rouge dans tous les témoignages : oser. Cela tombe bien, c’est une des principales valeurs incarnées par RTE international et MAI Group.

« Ne te mets pas de barrières avant même d’avoir essayé », déclare Chloé. « Ose foncer, donne ton avis, exprime-toi », ajoute Naëlle. Lamia, quant à elle insiste en déclarant « Oser postuler, oser poser des questions, oser prendre sa place ».
Alma et Camila s’accordent à saisir chaque opportunité comme une occasion d’apprendre et à cultiver la confiance en soi. Ce à quoi Fatima appuie : « Croyez en vos compétences et ne perdez jamais confiance en votre légitimité. »

Mona partage le même avis, avec une dimension personnelle : « L’essentiel est de ne pas s’autocensurer. Je veux que ma fille sache qu’elle pourra faire ce qu’elle veut plus tard. »

Une dynamique à poursuivre pour accompagner les transformations du secteur de l’énergie

La Journée internationale des Droits des Femmes est l’occasion de mettre en lumière les parcours et les contributions des femmes dans le secteur de l’énergie, et de rappeler que les avancées d’aujourd’hui sont le résultat d’un travail collectif et de longue haleine.

Les témoignages des collaboratrices de RTE international et de MAI Group montrent que les lignes évoluent : de plus en plus de femmes s’engagent dans ces métiers, y compris dans des fonctions techniques, commerciales ou de gestion de projets.

Encourager ces parcours professionnels et continuer à ouvrir le secteur à davantage de talents reste essentiel pour accompagner les transformations de l’énergie dans les années à venir.

Merci à Chloé, Naëlle, Lamia, Mona, Camila, Alma et Fatima pour leur disponibilité et d’avoir répondu avec sincérité à ces échanges.